Tiaret en bref
De pathétiques cérémonies (non officielles) ont jalonné la fête internationale de la liberté de la presse à Tiaret cette année. Les rencontres se sont multipliées au-delà de la date symbole qu’est le trois mai. Après l’invitation de nos amis du syndicat de l’Education et la dynamique association « Volonté-Avenir » et l’ONEC,
c’est au tour du bureau de wilaya du MSP et certains de ses cadres nationaux qu’a échu l’honneur d’animer une rencontre avec les journalistes et correspondants locaux pour évoquer les « atteintes à la liberté de la presse » non sans énumérer des préalables à une saine exercice de la profession. Le conférencier et non moins président du « Madjliss Echoura », Aïssa Brahimi, a donc « préconisé la dépénalisation du délit de presse, la promulgation d’une loi sur l’information, la mise en place d’un haut conseil de l’information, d’un conseil d’éthique déontologique, la levée de l’Etat d’urgence et, enfin, l’ouverture du secteur de l’audiovisuel au privé ».
Par Edition du 13 mai 2010


















































1 juin 2010
Fawzi Amellal.