Comme de coutume, c’est au moment du renouvellement des instances de base du doyen des partis politiques, le FLN, qu’interviennent les revenants et que réapparaissent les remous pour ébranler les rangs des adhérents et autres citoyens sympathisants.
A cet instant, de nombreux partisans s’aperçoivent subitement que leur ancien bureau de Kasma leur a proposé, pour l’échéance électorale, des mauvais candidats qu’ils ont choisis, eux également en mauvais électeurs, pour prolonger le feuilleton de la mauvaise gestion dans leur municipalité. Ainsi, c’est dans une ambiance surchauffée, digne de celle de nos stades lors des matchs derbies que l’opération renouvellement des Kasmates a été lancée, la semaine écoulée à travers certaines communes dont Tousmina, Mellakou, Chehaima, Ain Dheb et Frenda sachant que les militants Mellakou, Chehaima, Ain Dheb et Frenda sachant que les militants du parti en sont venus aux mains dans les deux dernières municipalités où l’on a compté des blessés. Sur le terrain, la commission, chargée par le bureau central et présidée par le Mouhafedh de la wilaya, a procédé dans les Kasmas concernées, à la réinstallation des membres des anciens bureaux en usant d’élections à la limite de la «Moubayaâ», un modèle d’élection d’ailleurs pas du tout apprécié par les militants du FLN. Témoins, les événements qui ont accompagné cette opération et qui ont failli s’achever par des drames n’était-ce l’intervention des services d’ordre qui ont su maîtriser la situation. De nombreux jeunes militants du parti, dans les communes précitées, parlent tout simplement de «mascarade» quant à ces opérations de renouvellement où les prétendus changements ne touchent, tout compte fait, que la date du PV sur lequel sont reconduits les noms des revenants, une espèce de fatalité à laquelle les jeunes militants ne peuvent échapper, semble t-il, à voir la manière avec laquelle cette opération renouvellement est exécutée. Ouest Tribune S.Moumen


















































14 octobre 2010
3.Non classé