le 14.11.10 | 03h00
En dépit des résultats relativement satisfaisants avec deux matches
nuls à l’extérieur et une victoire sur 3 des 4 rencontres jusque là
joués dans le groupe, la JSMT version Ali Boumediene-Naak n’arrive pas à
convaincre, du moins à apaiser les appréhensions de ses fans.
L’équipe que drive Houhou a été presque totalement remaniée et ne donne
pas l’étoffe d’un team capable de jouer un rôle déterminant cette
saison. À les voir évoluer face aux Widadis de Tissemsilt (O-O) et une
victoire à l’arraché (2-1) face à Ouled Naïl en plus du nul rapporté de
son premier déplacement face à la seconde équipe de Hydra, il y a comme
cette impression que les dirigeants ont joué avec le feu en laissant
partir toute l’ossature de l’équipe. Une équipe qui est restée l’ombre
d’elle-même mise à part l’arrivée d’un excellent gardien depuis Mecheria
et le retour de l’enfant prodigue Samir.
Ce dernier, fortement désillusionné samedi passé, à la fin du match
contre l’IRON, ceux que les fans appellent «Kahla», est directement allé
prendre son sac avec une pointe de dépit comme pour dire que ceux de
ses pairs en défense ne sont pas ceux qu’ils souhaitaient. Et pour
cause, Samir a été un rempart de luxe en annihilant plusieurs actions
dangereuses des attaquants adverses. Sans préjuger du résultat que
l’équipe récoltera de son long déplacement à Ghardaïa face à Hassi
R’mel, la JSMT est loin de figurer dans la liste des prétendants à voir
sortir des dents longues d’équipes telles Aïn-Defla, Hydra, Tissemsilt,
Koléa et Ain-Ouessara voire Sougueur.
Cette dernière, voisin d’infortune, s’est permis le luxe d’inclure dans
ses rangs plusieurs ex-joueurs de la JSMT. Ceux que le «boss» Naak a
fait venir ne semblent pas au top.Du moins pour l’instant. Côté
finances, les caisses ont été renflouées. En plus des 7 millions de
dinars en provenance de l’APC, il y aurait une enveloppe de 4 autres
millions de dinars de la part de l’APW. Il est vrai que le Championnat
dans sa nouvelle version ne fait que commencer mais la descente aux
enfers pour les Bleus continue inexorablement à moins d’un sursaut
d’orgueil qu’on nous promet.
Fawzi Amellal
© El Watan



















































15 novembre 2010
Fawzi Amellal., sport