B. KACEM CORRESPONDANT DE LA VOIX
Décidément rien ne semble pouvoir arrêter la bêtise humaine encore moins la soumette aux règles les plus élémentaires de l’architecture spécifique à une ville historique. Le réaménagement du jardin Bouchareb au centre ville continue de subir une véritable agression de l’espace. Et pour cause, un kiosque en armature d’acier vient d’être érigé au centre comme pour lancer le défi à l’aspect architectural positif. Dans cet espace libre que les bureaux d’études auraient plutôt fait dans la réflexion d’une dynamique
environnementale acceptable par des citoyens exigeants sur la géométrie dans toutes ses formes. Bien que rendu aux populations grâce à l’implication directe du wali, le jardin dans son réaménagement en profondeur semblerait défier le temps pour aller vite, car le béton à profusion, la teinture trompe-l’oeil, le gazon à son état brut et le fer forgé sont dominants dans cette opération pour le moins accélérée. Les citoyens de la ville connaissant parfaitement le jardin viennent de marquer un arrêt historique pour rappeler aux novices comme à tous les bureaux d’études que la gestion de l’espace obéit d’abord aux valeurs de la ville depuis Bakr Bnou Hamad, Ibn Khaldoun, Abderahmane Ibn Rostom et à l’Emir Abdelkader qui tous ont vanté Tiaret

















































3 juillet 2011
Boudali. KACEM, Environnement