
Edition du Dimanche 11 Septembre 2011
Sans pour autant remettre une copie parfaite, l’USM El-Harrach a parfaitement entamé hier son championnat à la faveur d’une convaincante victoire obtenue sur le revêtement synthétique du stade Ahmed-Zabana d’Oran. Face à un MCO abandonné par ses dirigeants puisque Habib Benmimoun
s’est cloîtré chez lui au moment où Larbi Abdelilah et Hassen Kalaïdji ont préféré suivre ce match à domicile du tunnel, les Algérois ont surtout géré leur supériorité technique, tactique et physique.
Exception faite d’une tentative non cadrée de Sid-Ahmed Aouedj à la 8e minute de jeu, les Rouge et Blanc d’El-Hamri n’ont, d’ailleurs, jamais réellement inquiété les protégés de Boualem Charef, lequel a suivi cette joute assez plaisante de la tribune officielle en raison de sa suspension.
Plus percutants, les Harrachis ont fait montre de leurs velléités offensives par deux fois en première mi-temps, à la 21e minute de jeu sur une frappe de Yachir qui est passée légèrement au-dessus de la barre transversale de Fellah puis par une tête de Bounedjah renvoyée sur la ligne par un Kechamli pris en grippe par le public local tout comme le très limité Sellimi, aligné sur le flanc droit de la défense par Hadj Mansour.
C’est d’ailleurs de ce côté droit de l’arrière-garde oranaise qu’est venue la faille à l’heure de jeu lorsque, profitant d’un contre, Yachir a intelligemment servi Touahri qui a pris tout son temps avant d’ajuster Fellah et de marquer d’un puissant tir du droit dans un angle mal fermé par le keeper du MCO.
Après cette ouverture du score méritée, l’USMH scellera définitivement son succès en terre oranaise à la 77e minute lorsque Zidane détournait dans ses propres filets un tir de Bounedjah qui a pris Fellah à contre-pied. La réduction du score par Feddal à la 89e minute sur un service de Harizi ne fut, ensuite, qu’anecdotique mais n’altérera en rien la grande joie des nombreux supporters harrachis présents.
Leurs hôtes, les Hamraoua, comprenaient à ce moment que la saison s’annonçait déjà très pénible. Et ce n’est certainement pas leurs dirigeants qui s’étaient cachés de peur d’être encore une fois traînés dans la boue qui pourraient les rassurer…



















































11 septembre 2011
Sougueur, sport