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TIARET- Raffinerie : 50 millions pour chaque hectare exproprié par E. H. D.

Les services de la direction des Domaines de la wilaya de Tiaret ont évalué la valeur des terres agricoles expropriées pour utilité publique, en vue de la réalisation de la future raffinerie de pétrole dans la zone de Sid El Abed, à 50 millions de centimes l’hectare. Ce sont en tout, plus d’une cinquantaine d’agriculteurs expropriés qui devraient bénéficier prochainement des indemnisations financières devant atteindre les quatre milliards de centimes pour certains d’entre eux. Des arrêtés de cessibilité ont été signés et adressés aux propriétaires terriens expropriés. Le site devant accueillir la prochaine raffinerie de pétrole et qui sera accompagnée d’un complexe pétrochimique, s’étend sur une superficie de plus de 1413 hectares et devrait entrer en production début 2017, selon une source proche du dossier.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “TIARET- Raffinerie : 50 millions pour chaque hectare exproprié par E. H. D.”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Selon le conseiller du gouverneur de la Banque d’Algérie : «Une conjoncture difficile»
    par El-Houari Dilmi

    A la question de savoir si l’Algérie se trouvait face à un choc externe similaire à celui de 2009, le conseiller du gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Djamel Benbelkacem, a estimé qu’il «était encore trop tôt d’affirmer cela, même si le premier trimestre de cette année présente des similitudes», a-t-il répondu hier sur les ondes de la Chaîne 3. Explicitant son analyse, le conseiller de Laksaci a expliqué qu’il «fallait attendre les développements jusqu’à la fin de l’année pour pouvoir affirmer que c’est la même ampleur que 2009 ou pas», a-t-il souligné. Estimant qu’il s’agit là d’une «conjoncture certes difficile pour l’Algérie», il a reconnu que les exportations des quantités de pétrole «diminuent depuis 2006, même si les experts pétroliers divergent sur ce sujet».

    Au sujet du solde global de la balance des paiements, Djamel Benbelkacem, chiffres à l’appui, a indiqué qu’il est «passé de 4,164 milliards de dollars au premier trimestre 2012 à seulement 846 millions à la même période de 2013, ajoutant que cette chute est due à la baisse en valeur des exportations des hydrocarbures et une hausse des importations des biens de consommation non alimentaires, notamment de voitures», a-t-il affirmé. «Le prix du pétrole a connu une baisse de 5,7% au premier trimestre de 2013 par rapport à la même période de 2012, passant de 122,5 dollars à 119 dollars», a encore détaillé le conseiller de la Banque d’Algérie, ajoutant que cette «légère diminution des prix du pétrole est accompagnée d’une diminution des quantités exportées de 8,86%». Indiquant que l’évolution vers la baisse des cours mondiaux des hydrocarbures était «quelque chose de prévisible au vu de la conjoncture économique internationale», l’invité de la radio a expliqué qu’en valeur, les exportations d’hydrocarbures, qui représentent 98% de nos exportations, ont diminué de 13,9%. Cette baisse globale des exportations en valeur d’hydrocarbures s’est «accompagnée d’une augmentation des importations, qui ont augmenté au premier trimestre 2013 de 8,6%», a-t-il révélé. Estimant que l’augmentation des importations «n’était pas un problème», mais c’est plutôt «la structure de ces importations qui pose problème». Le constat fait par le conseiller de Laksaci est que cette augmentation est générée par les biens de consommation non alimentaires, notamment les voitures, qui ont le plus augmenté, a-t-il expliqué. «Ils ont augmenté de 83%, alors que les biens alimentaires n’ont augmenté que de 15%, et les biens d’équipements industriels qui ont eux diminué de 22%, c’est la conjonction de tous ces phénomènes que nous devons analyser», a-t-il ajouté.

    Questionné sur les réserves de change de l’Algérie, le conseiller de la Banque d’Algérie a indiqué qu’elles sont passées de 190,6 milliards de dollars au premier trimestre 2012 à 189,7 milliards en 2013. M. Benbelkacem a estimé qu’il n’y a pas eu réellement de baisse, mais plutôt un simple effet de valorisation. Sachant que nos réserves de change sont en partie en dollars et en partie en euros, mais aussi en livres sterling et en yens japonais. Mais quand il y a des fluctuations de taux de change entre le dollar et l’euro, «il pourrait y avoir soit un effet de valorisation positif soit négatif», a-t-il expliqué. Donnant un exemple concret, il citera l’euro, lequel s’il se déprécie par rapport au dollar, -comme on exprime les réserves de change en dollars-, inévitablement, il y a un petit effet de valorisation négatif, mais aussi positif dans le cas contraire», a-t-il ajouté. Véritable cauchemar des autorités financières du pays, l’inflation a également été abordée par l’invité de la Chaîne 3 qui a expliqué qu’elle a atteint un pic en décembre dernier avec 8,89%; cela est dû à l’augmentation des salaires dans la fonction publique et l’imperfection des marchés», a-t-il expliqué. Comment éviter les conséquences négatives des chocs externes sur l’Algérie ? Le conseiller de la BA a estimé que «le seul moyen de se prémunir contre ces chocs externes était la diversification de notre économie, qui tarde à se concrétiser sur le terrain de la réalité, avec une économie dépendante de 98% des énergies fossiles non renouvelables». Toujours selon Djamel Benbelkacem, depuis le début de l’année en cours, l’inflation connaît une «véritable décélération, pour passer au mois de mai dernier à 6,9%», a-t-il encore indiqué, ajoutant que les pics enregistrés en 2012 «ne se reproduiront pas cette année en raison de la non-augmentation des dépenses du personnel de l’Etat», a-t-il affirmé. Même s’il a reconnu que les prix augmentent pendant le mois de Ramadhan, comme c’est le cas depuis plusieurs années, «cela n’aura pas d’impact direct sur la moyenne annuelle de l’inflation endogène», a encore expliqué le conseiller de Laksaci. Les moyens de corriger le «potentiel de vulnérabilité de l’économie algérienne», les risques liés à l’augmentation substantielle des besoins intérieurs en énergie, le niveau encore faible de l’investissement productif marchand et des industries manufacturières, les créances non performantes (crédits accordés aux particuliers) ont été les autres points abordés avec le conseiller de la Banque d’Algérie.

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